26 juin 2007
En réponse à la théorie de mon collègue
Bon, ce blog sert aussi à débattre entre collègues alors j’ai bien l’intention de répondre à la théorie de Justin sur l’amitié qui se transforme en amour.. surtout parce que je ne la partage pas du tout. Attention, ici je ne veux surtout pas démolir ou blâmer le mode de vie de mon collègue, de toute façon, il fera ce que bon lui semble de mon opinion.
Premièrement, je ne regarde pas les films de madame Lopez, simplement parce qu’à chaque fois que je tombe sur l’un de ses film, je trouve qu’il est cliché ou manque de contenu. C,est bien pour une première attaque, mais ça manque de logique ? Parfait, maintenant que j’ai toute votre attention !
Pour avoir déjà aimé des amie, je peux vous dire que le terme inventé par mon ami (amourité, dieu que je déteste ce mot déjà !!) Je peux vous dire que vous avez beaucoup à perdre. En fait, lorsque vous entamez une relation amoureuse avec une amie, au début c’est naturel, tout va bien..sauf que vous commencez à vous voir dans votre quotidien, votre véritable moi. Comme vous êtes amis, il n’y a déjà plus de gêne entre vous, ce qui devrait être bien en principe, mais vous commencez à détester certaines habitudes de l’autre et lui dites trop ouvertement. Ensuite vient les reproches du genre « Oh ! tu n’étais pas comme cela auparavant ». Et ces reproches sont exacts puisque vous n’étiez pas ensemble au quotidien et que nous cherchons toujours à être parfaits pour plaire à l’autre en début de relation. Et voilà le gâchis ! après la rupture, vous perdez votre copine et peut-être votre meilleure amie
Un autre problème est de tomber amoureux de sa meilleure amie et que cet amour soit à sens unique. S’en est problématique pour les deux partis. Parce qu’à un certain moment, votre amie se rend compte que vous êtes amoureux d’elle, il s’installe un malaise. Elle fait attention à tout ce qu’elle dit afin que rien ne soit mal interprété. Vous, de votre côté, vous cherchez la moindre perche tendue, le moindre espoir qui pourrait tomber de je ne sais quel ciel qui n’existe que dans votre tête. Vous finissez par être épuisé à force d’aimer de tout votre cœur une personne qui ne veut décidément rien de votre amour. Finalement vient le coup de grâce, elle se trouve un copain. Vous vous comparez, voulant essayez de trouver ce que ce type à de plus à offrir que vous. Votre amour se transforme en haine qui vous épuise autant que d’avoir aimé votre amie. Dans son cas, votre amie se met à croire que vous n’êtes qu’un connard rempli de testostérone qui veut seulement procréer.. Résultat = Plus d’amie, plus d’amour.
Désolé, je n’adhère pas du tout à la théorie de « l’amourité ».
Pour ma part, je crois que l’amour vient en premier, ce qui n’est souvent qu’un désir et que l’amitié et la complicité vient par la suite, lorsque l’on se rend compte que l’amour n’est pas tout dans une relation ou qu’il ne permet pas de combler tout les vides.
07 avril 2007
Billet de ma dernière chance à Chicoutimi
Je comprends pas, je comprends pas que les gens partent du Saguenay. Voyez-vous, je suis venu en région pour les études et je suis tombé amoureux du coin. J'ai toujours l'impression de respirer mieux ici qu'ailleurs. Et j'entends parler de ces gens qui rêvent de partir d'ici, pour un peu d'action dans les grandes villes.
Mais pour moi c'est différent. J'aimerai rester au Saguenay, cependant mon choix de carrière joue contre moi. C'est que j'ai étudié en enseignement au préscolaire. Oui, ici il y a du travail dans ce domaine...si vous acceptez de faire seulement quelques heures par semaine et une attente d'au moin 10 ans avant de réussir à avoir une permanence. Ce qui n'est pas une vie pour un étudiant endetté qui voudrait bien arrêter de vivre sur la corde raide.
Encore aujourd'hui, je déambulais dans les rues de chicoutimi en observant le Saguenay, ses falaises. Je ne pu m'empêcher de l'admirer. Ensuite, mes pas m'ont mené sur la rue racine vers la café cambio, où je vais souvent, parce que la bouffe est bien et santé, parce que l'internet est gratos, parce que le café servi n'est pas fait par des personnes sous-payées, parce que l'ambiance y est bonne, parce que les serveur(e)s sont sympas, parce que l'une des cuisinières est vraiment trop jolie, parce que je m'y sens à ma place, parce que je ne connais pas d,endroit comme celui-la dans mon coin (Granby). Et vous savez, c'est la même chose avec mon bar préféré, la tour à bières, où l'on me sert un produit de qualité fait en région, où c'est pas trop bruyant, où des groupes de la région viennent se produire spectacle, où l'on est sûr de passer du bon temps avec les copains.
Et maintenant, je me retrouve à la croisée des chemins, avec un choix à faire, partir ou rester. Et au fond de moi, je ne souhaite que de rester. Mais aurai-je fait mes études pour rien? Ce que j'aimerai, c,est trouver un emploi de soir et de fin de semaine qui me permettrai de vivre assez pour payer un loyer et faire de la suppléance en semaine. Le problème; qui veut engager une personne ayant un Bacc en enseignement pour autre chose, tout en sachant que cette personne ne restera pas éternellement à ce job.. D'autant plus que je ne veux plus travailler en usine et que je n'ai pas les compétences requises pour la restauration..
La route me semble fermée. Peut-être que je me trompe. D'ici trois semaines, je devrai être fixé sur ce sujet. Peut-être que je vais devoir me résigner à vous écrire de Granby en rêvant des rives du Saguenay.. Enfin, qui sait ce que l'avenir me réserve.
Si vous avez des suggestions, des offres de travail, n'hésitez pas.. vous détenez peut-être la solution à mon avenir incertain. Merci!
25 mars 2007
La tête du passant la moins généreuse
Aujourd'hui, je décida d'aller me promener en ville après une rencontre au café cambio. Comme c'était une belle journée de printemps, vous savez que la rue racine était pleine de marcheurs, tous ayant le désir de se montrer le bout du nez et prendre un peu de soleil, un peu comme les marmottes qui sortent de leur terrier.
Je marcha quelque temps avant de renconter un groupe de jeunes punk qui quêtait dans sur le trottoir, je sais plus trop pourquoi. L'un d'entre eux me demanda si j'avais de l'argent à donner, " même des sous noirs, on n'est pas rascites". Ha la blague du siècle.. Néanmoins j'avais déjà été punk et je lui donna un peu d'argent encore nostalgique de cette époque. Et sa copine de me répondre "heille merci, tu avais la tête du passant le moins généreux et c'est toi qui nous donne de la monnaie" Quel genre de compliment c'était? j'en suis encore septique, mais je dois avouer que cela me fait chaud au coeur d'avoir l'air méchant.. héhé le dur à cuir...
Enfin, je descenda un peu plus bas la Racine quand je fus abordé par un autre groupe du même style pour la même chose. "Désolé, j'ai déjà donné à tes chumés un peu plus haut" dis-je d'un air amusé. Le gars, ça l'amusait pas du tout
-Tabarnack, y prennent même pas l'autobus...$%!*#
Bah tant pis pour eux, moi à l'époque où j'été punk, j'étais solidaire à mon groupe.
Ensuite, je me suis rendu à la tour à bière pour en prendre une frette comme on dit. Aussi, lorsque j'arriva pour entrer dans le bar ayant pour intention une commande, une fille dehors avec une bière me dit que la barmaid n'était pas encore arrivé et que j'allais devoir attendre encore 10 minutes. Cheap, elle est pas barmaid mais elle me bois de la bière dans face.
Surtout, n'allez pas croire que j'ai quelque chose pour la Tour à bière, en fait c'est mon bar préféré en ville. À chaque fois que je vais prendre une bière en cet endroit, j'ai l'impression que tout mes menbres se fondent avec le comptoir et la bière noire, ce pétrole digne des dieux, on dirait qu'il a été fait juste pour moi. C'est juste que j'avais soif là.
Enfin, j'ai attendu 10 minutes avant de voir la serveuse arriver en trombe avec son ami chaffeur du dimanche qui a fait un U-turn mémorable sans tuer personne juste en face du bar.. Pas besoin de vous dire que la dame était gênée.. Dommage, il n'a pas réussi à tuer personne, ni à impressionner, sinon par sa stupidité de jeune homme téméraire.
Malgré tout, en ce 25 mars 2007, je peux dire que j'ai eu ma première bière noire de terrasse et un buzz descent pour la route!
Notre valeureux système de santé du québec..
De nos jours, c'est tout une aventure d'aller à l'hosto.. J'ai le goût de vous en parler, parce que j'en ai vu de toutes les couleurs la dernière fois.
Un matin, j'arrive à l'école pour enseigner à mes ti-proutes de maternelle, mais j'avais pas fillé de toute la fds et je décida donc d'aller à l'urgence de toute mes urgences, histoire de savoir que j'étais pas entrain de creuver de je ne sais qu'elle maladie compromettante (diarrhée).
J'arrive donc dans place avec tout mes maux, en toussant de toutes mes forces pour contaminer le plus de gens possible (si je dois mourir je serai pas seul haha).
En premier lieu, je vois l'infirmière qui m'enmène dans une petite pièce fermée non pas pour quelques attouchements, mais plutôt une série de questions banale, genre "dis-moi ce que tu as et je donnerai un nom à ta maladie". Alors je déballe le tout; diarrhée, toussements, maux de gorge, maux de tête, crampes à la poitrine.. "Attends, Attend, tu as dit crampes à la poitrine? Elle m'enforce le thermomètre dans la bouche, assez profondément pour avoir le goût de dégueuler.
5 minutes plus tard, on me dit de ne pas paniquer et que l'on doit me faire un électrocardiogramme, de peur que je leur claque entre les bras.. Pas de panique kev, pas de panique.. Elle me met des trucs collants et froids sur la peau pour finir par dire que je ne suis pas cardiaque et merci parce qu'à 26 ans ce serait assez merdique.
Il finissent par me faire attendre 3 heures dans la salle d'attente pour me prouver l'éfficacité du système de santé. " Monsieur Kévin Pelletier en salle 3".. J'arrive et j'attends 10 minutes seul dans une petite pièce avant de voir un jeune docteur apparaître. Étrangement, il devait être plus jeune que moi et j'étais pas certain de le truster.
Dites-moi vos symtômes.. Misère, j'ai une gueule de vidéo avec un rewind dessus.. Il fini lui aussi par me fourrer un bâton dans la bouche. Soudain, il a une urgence et me dit avant de sortir de la pièce "Je crois que vous avez l'influenza" Pas besoin de vous dire que j'en mène pas large dans la petite pièce. L'influenza, c'est cette saloperie d'épidémie qu'il y avait à toronto et dont les gens crevaient.. cool!! Et pour les enfants de ma classe..misère, panique totale.
Le doc fait de nouveau irruption dans la pièce en me disant "J'ai parlé avec un docteur et nous croyons que c'est plutôt une ménigite" et il repart. Je dois avoir changé de couleur, juste à l'idée de savoir que l'on va peut-être me mettre en quarantaine.
Ils finissent par revenir, le doc et son chumé pour me dire qu'ils ne savent pas ce que j'ai et qu'ils vont me mettre sous observation pour l'après-midi.
On me fait enfiler cette putain de jaquette bleue, celle ou tout le monde peut mater mon cul et on me désigne la chambre avec le type le plus malade du coin qui n'arrête pas de gerber dans la poubelle. L'infirmière de la place regarde mes bras; Bien des grosses veines, ça va être facile de prendre une prise de sang. Naturellement, elle me pète une veine et j'en ai pour trois semaines avant de voir le bleu disparaitre. Elle me branche un soluté et on m'apporte le repas le plus infecte que j'ai mangé depuis que j'étais dans les cadets..
Pas moyen de dormir dans cet endroit. Le doc finit par passer et conclut pour une gastro doublé d'une grosse grippe. Un jolie infirmière vient arrêter le soluté et je lui fais le son du bippp quand un gars crève. Furieuse de ma blague à 2 sous, elle m'arrache le soluté du bras avec une telle force qu'un morceau de peau vient avec et je tache mes vêtements de tout ce sang frais.
Après deux jours de congé forcé, je reviens en classe. Les enfants regardent mon bleu de la taille d'un ballon de foot et me questionnent. Dois-je leur dire la vérité? Bien sûr que non, ils ne voudraient plus aller à l'hôpital!
Vive notre sustème de santé!!



